
Chronique de Nos Vies n°10 – LE PEROU DANS SA VOIX
Christine prend le relai, sa guitare en bandoulière. Deuxième choc de la soirée, émotion fulgurante qui me donne immédiatement le frisson.

Christine prend le relai, sa guitare en bandoulière. Deuxième choc de la soirée, émotion fulgurante qui me donne immédiatement le frisson.

Anxieuse parce qu’elle est seule, parce qu’elle n’a aucun détail sur cet endroit où elle débarque, parce qu’elle ne connaît personne dans la ville…

Il y a quelques temps, mon appart a été cambriolé. J’ai convoqué un serrurier sans attendre. Est arrivé ce jeune gars, sympathique, la trentaine, rond comme un nounours.

Quelque chose au-delà de la pratique esthétique du yoga, au-delà de la performance, au-delà du mieux-être physique. Il a continué à chercher.

Adrien bouge. Il s’était endormi, il se réveille, cherche la chaleur de sa mère, cligne des yeux, repart dans les songes.

Je vous souhaite une année où vous saurez écouter votre intuition, où vous vous donnerez le droit de croire en vos rêves, où vous travaillerez, selon le tempo qui vous semblera juste, pour les inscrire dans la réalité.

Terminer une année et se donner le droit, un court instant, de se retourner. Se concentrer sur le positif, inlassablement, car même dans la douleur, il y a quelque chose à apprendre, une occasion de grandir.

On le sait, la planète est surexploitée, les ressources se tarissent, les écosystèmes exigent de souffler, il faut sortir du productivisme, de l’idéologie de la croissance, il faut inventer d’autres manières de faire tourner nos économies – et de vivre.

En octobre, c’est le retour de la violence humaine. Trois événements, dimanche dernier, à quelques heures d’intervalle, réveillent en moi tristesse et lassitude.

Bombay chaque jour change. La cité incarne cette Inde moderne, chaotique et pleine d’énergie, qui fourmille, qui pétille, impatiente de goûter à toutes les opportunités ouvertes par les nouvelles technologies et par cette économie bouillonnante.