
Chronique de l’Ailleurs n°36 – FLAQUES DE SANG, FLAQUES DE LARMES
En octobre, c’est le retour de la violence humaine. Trois événements, dimanche dernier, à quelques heures d’intervalle, réveillent en moi tristesse et lassitude.

En octobre, c’est le retour de la violence humaine. Trois événements, dimanche dernier, à quelques heures d’intervalle, réveillent en moi tristesse et lassitude.

Il y a des livres intenses, qui propulsent en une fraction de seconde vers l’ailleurs. Je voudrais vous parler de 5 romans qui me hantent.

Avant, je n’aimais pas. Le retour du froid, les feuilles qui tombent, la lumière qui devient grise.

Bombay chaque jour change. La cité incarne cette Inde moderne, chaotique et pleine d’énergie, qui fourmille, qui pétille, impatiente de goûter à toutes les opportunités ouvertes par les nouvelles technologies et par cette économie bouillonnante.

Comment peut-on nier ce qui se passe aujourd’hui sur la terre, notre maison ? Combien de temps avant de décider de faire de notre problème climatique collectif une absolue priorité ?

Il faut être seule et vulnérable pour s’ouvrir à un pays. Il faut laisser derrière soi ce qui fait son identité, devenir cœur, oreille, œil, sensibilité et sensations.

Pas de dentelle, pas de frou-frou, une robe avec des lignes, qui ne transforme ni en princesse ni en poupée, une robe comme un costume pour entrer en scène, pour jouer pleinement le rôle.

Faire l’expérience pendant une semaine. Par soif d’absolu. Ne plus parler, méditer pendant des heures, et partir contempler le silence.

Cet été, je fréquente un ashram, un endroit où les gens viennent pour avancer dans leurs pratiques spirituelles.

Heureuse d’avoir été témoin de comment le monde peut aussi changer, vers le mieux, vers le fraternel.