
Chronique de l’Ailleurs n°40 – DANS SON CABINET
Frapper, entendre sa voix, ouvrir, la trouver bien calée dans son fauteuil, en train de noter quelques mots sur la séance précédente.

Frapper, entendre sa voix, ouvrir, la trouver bien calée dans son fauteuil, en train de noter quelques mots sur la séance précédente.

Quand le son s’empare de l’espace
Dans la musique, s’enrouler
L’émotion, sentir monter

Est-ce que c’est vraiment neuf, comme dénonciation ? Est-ce que les hommes « normaux » découvrent ce que subissent les femmes de leur entourage ?

On le sait, la planète est surexploitée, les ressources se tarissent, les écosystèmes exigent de souffler, il faut sortir du productivisme, de l’idéologie de la croissance, il faut inventer d’autres manières de faire tourner nos économies – et de vivre.

En octobre, c’est le retour de la violence humaine. Trois événements, dimanche dernier, à quelques heures d’intervalle, réveillent en moi tristesse et lassitude.

Il y a des livres intenses, qui propulsent en une fraction de seconde vers l’ailleurs. Je voudrais vous parler de 5 romans qui me hantent.

Avant, je n’aimais pas. Le retour du froid, les feuilles qui tombent, la lumière qui devient grise.

Bombay chaque jour change. La cité incarne cette Inde moderne, chaotique et pleine d’énergie, qui fourmille, qui pétille, impatiente de goûter à toutes les opportunités ouvertes par les nouvelles technologies et par cette économie bouillonnante.

Comment peut-on nier ce qui se passe aujourd’hui sur la terre, notre maison ? Combien de temps avant de décider de faire de notre problème climatique collectif une absolue priorité ?

Il faut être seule et vulnérable pour s’ouvrir à un pays. Il faut laisser derrière soi ce qui fait son identité, devenir cœur, oreille, œil, sensibilité et sensations.