
Chronique de l’Ailleurs n°38 – PARTOUT SUR LE WEB #MOIAUSSI #METOO
Est-ce que c’est vraiment neuf, comme dénonciation ? Est-ce que les hommes « normaux » découvrent ce que subissent les femmes de leur entourage ?

Est-ce que c’est vraiment neuf, comme dénonciation ? Est-ce que les hommes « normaux » découvrent ce que subissent les femmes de leur entourage ?

On le sait, la planète est surexploitée, les ressources se tarissent, les écosystèmes exigent de souffler, il faut sortir du productivisme, de l’idéologie de la croissance, il faut inventer d’autres manières de faire tourner nos économies – et de vivre.

En octobre, c’est le retour de la violence humaine. Trois événements, dimanche dernier, à quelques heures d’intervalle, réveillent en moi tristesse et lassitude.

Une voix me disait qu’il fallait finir l’aventure ici, dans la Cité de la Joie. Auprès de l’héroïne des pauvres, chez Mère Teresa.

Et je ne sais pas quoi lui dire, moi qui ne connais rien de son histoire, son périple jusqu’ici, ses galères.

Au-delà du petit papier qu’on va glisser dans l’urne dimanche, il est temps pour chacun de nous de faire sa part de colibri, de contribuer à éteindre l’incendie, de trouver des voies, chacun où on est, avec les moyens du bord, pour colmater les brèches, bâtir des ponts, participer à l’espoir.

Et si on essayait de lister ce qu’on a envie de vivre, ensemble, pour demain, au lieu de s’entre-tuer ?

La démocratie est-elle un ring de boxe ? Faut-il cracher sur les autres camps pour arriver au pouvoir ?

Au moment de voter, réflexion sur la liberté, sur les règles pour fonctionner ensemble, sur la non-violence comme principe premier.

Le bonheur ne relève pas du politique. Aucun politicien ne pourra résoudre tout seul ce qui doit être résolu : chacun, à son échelle, doit s’impliquer, contribuer, agir.