
Chronique de Nos Vies n°24 – S’ENTOURER DE BEAUTÉ
La beauté, dans les landes, on la voit partout. Forêts denses, aux arômes de pin, si théâtralement verticales, vent qui sculpte les dunes, soleil qui devient orange avant de tomber dans la mer…

La beauté, dans les landes, on la voit partout. Forêts denses, aux arômes de pin, si théâtralement verticales, vent qui sculpte les dunes, soleil qui devient orange avant de tomber dans la mer…

Vous savez, ce sentiment d’intimité, de complicité immédiate. Jérémie a dit : « je prends votre manteau et je vous emmène au bac »… Une phrase absolument banale et j’ai su que le courant passerait entre nous.

Il y a quatre ans, elle a choisi d’arrêter sa vie de juriste, spécialisée dans le droit d’auteur, une vie salariée, bien payée. Une vie qui lui plaisait pourtant. Mais pourquoi se contenter d’une seule vie ?

Éric travaille alors pour une entreprise qui construit et installe des éoliennes en France, une entreprise qui s’engage en faveur de la transition écologique : utiliser les énergies renouvelables, limiter la pollution, prendre soin de la planète.

Certains veulent échanger des anneaux, d’autres veulent mélanger du sable, d’autres encore apportent l’eau de leur rivière qu’ils verseront dans un grand vase. Chaque couple choisit un geste symbolique : Solange raconte de quelle tradition vient le geste, ce qu’il signifie.

Elle revient à l’évocation du ciel, sa poésie, son mouvement, son mystère, et je sens que cette fascination céleste est sa façon de cheminer avec les interrogations qui la taraudent.

Des métiers, dans sa ville, Coimbra, au Portugal, elle en a exploré. Depuis ses 18 ans, Brigitte bosse et elle n’a jamais ménagé ses efforts.

Dans l’air, flotte le mot révolte. Ce n’est pas encore un parfum étourdissant, pas encore un bruit assourdissant, c’est une image qui traverse notre inconscient collectif.

Ils s’attrapent dans un geste qu’ils ont mille fois reproduit, elle se colle contre lui, son nez dans sa nuque, respirer cette odeur contre laquelle elle aimait s’endormir, respirer et sentir tout qui se déchire à l’intérieur.

Bangalore la bouillonnante, avec ses dix millions d’habitants, avec son effervescence du quotidien, lui manque. Bangalore, malgré sa chaleur intense, sa pollution asphyxiante, elle ne peut pas l’oublier.