
Chronique de Nos Vies n°24 – S’ENTOURER DE BEAUTÉ
La beauté, dans les landes, on la voit partout. Forêts denses, aux arômes de pin, si théâtralement verticales, vent qui sculpte les dunes, soleil qui devient orange avant de tomber dans la mer…

La beauté, dans les landes, on la voit partout. Forêts denses, aux arômes de pin, si théâtralement verticales, vent qui sculpte les dunes, soleil qui devient orange avant de tomber dans la mer…

Vous savez, ce sentiment d’intimité, de complicité immédiate. Jérémie a dit : « je prends votre manteau et je vous emmène au bac »… Une phrase absolument banale et j’ai su que le courant passerait entre nous.

Sa quête, par tous les canaux qu’Anne a pu explorer, c’est de trouver sa liberté et son message.

Pourtant, ce n’était pas gagné entre elle et moi, cette liberté de ton, cette intimité, cette confiance. C’est un coup de foudre tardif. Francine est la cousine germaine de ma grand-mère.

Du bout des doigts, comme si elle retirait des grains de poussière, elle retire et elle jette un peu plus loin ce qu’elle retire et que je ne vois pas.

Coline raconte son métier. Comment elle décrypte les muscles et les conduit vers le relâchement. Comment elle-même navigue dans un état proche de la méditation, un état de grand calme, pour masser.

Quelque chose au-delà de la pratique esthétique du yoga, au-delà de la performance, au-delà du mieux-être physique. Il a continué à chercher.

Adrien bouge. Il s’était endormi, il se réveille, cherche la chaleur de sa mère, cligne des yeux, repart dans les songes.

Je vous souhaite une année où vous saurez écouter votre intuition, où vous vous donnerez le droit de croire en vos rêves, où vous travaillerez, selon le tempo qui vous semblera juste, pour les inscrire dans la réalité.

Terminer une année et se donner le droit, un court instant, de se retourner. Se concentrer sur le positif, inlassablement, car même dans la douleur, il y a quelque chose à apprendre, une occasion de grandir.