
2025 / 6 : RÉSISTER AU DÉSESPOIR
Alors que les sirènes du désespoir deviennent assourdissantes, il est bon de se souvenir que nous avons, entre nos mains, des moyens simples, accessibles, de s’opposer à la peur et à l’écrasement.

Alors que les sirènes du désespoir deviennent assourdissantes, il est bon de se souvenir que nous avons, entre nos mains, des moyens simples, accessibles, de s’opposer à la peur et à l’écrasement.

Évidemment, j’ai été heureuse que l’adolescence se termine. M’extraire de la pression et du jugement de mes pairs, ne plus avoir à rentrer dans un moule étriqué, sortir de l’obsession des apparences – me permettre d’être moi, et surtout découvrir les autres.

Apparaissent des symboles de chevaux, de bouquetins et même de pingouins. Des empreintes ancestrales qui dévoilent un lieu sacré, et racontent une Provence inconnue, bousculée par une ère glaciaire.

Scène usante sur les réseaux sociaux : une publication d’actualité, en dessous des commentaires nombreux, aigris, dogmatiques, belliqueux – derrière un écran, facile de calomnier, de bafouer l’altérité. Soupirs découragés : ce besoin tenace d’avoir raison, comment le dépasser ?

S’interroger sur le sacré nous ramène à nos valeurs, nos priorités, ce que l’on tient pour précieux, ce qui nous inspire le respect. Et si, en plus, cette réflexion avait des dimensions pratiques ?

Mon corps sait que la femme ne rigole pas, qu’elle est habitée de pulsions carnassières, et que l’homme est en danger. Dans les filets de pareils prédateurs, il est impossible de se défendre.

Regarder, depuis la rue, la vie dans la boutique, cette vie à laquelle il n’appartient pas, lui qui n’a pas de billet à dépenser, lui qui n’a pas de papiers à présenter, lui qui n’a pas le droit de travailler dans cette ville.

Le XXIème siècle doit être le siècle d’une rupture magistrale avec des millénaires où les rapports humains ont été fondés sur la domination. L’heure est au passage à des modes de coopération.

Elle revient à l’évocation du ciel, sa poésie, son mouvement, son mystère, et je sens que cette fascination céleste est sa façon de cheminer avec les interrogations qui la taraudent.

Des métiers, dans sa ville, Coimbra, au Portugal, elle en a exploré. Depuis ses 18 ans, Brigitte bosse et elle n’a jamais ménagé ses efforts.