
2023 / 10 : INVITATIONS AU BONHEUR
C’est fou comme le plaisir peut se glisser dans tous les interstices du quotidien, si on s’accorde la possibilité d’y goûter, de l’apprécier, de l’honorer.
Une série de chroniques pour explorer l’invisible. L’invisible, c’est quoi ? Mystérieux et simple à la fois : je le définirai comme un hasard, un ressenti, un regard vers les étoiles.

C’est fou comme le plaisir peut se glisser dans tous les interstices du quotidien, si on s’accorde la possibilité d’y goûter, de l’apprécier, de l’honorer.

Avec le jeu des ombres, dans la caverne, tout est effrayant. Platon dit : il faut sortir. Quitter l’obscurité, remonter à la surface, retrouver la vérité de ce qui se contemple avec les rayons du soleil.

Se débarrasser de l’ancien, du périmé, de l’encombrant. Une pulsion à faire le vide, pour larguer les amarres. Mais que se passe-t-il quand le départ ne calme pas cette pulsion ?

Mets tout sur pause et quitte ta routine. Va reprendre des forces. Accepte de bifurquer, accepte de ne pas savoir ce qui surgira. Attrape le fil d’Ariane.

Et si c’était exaltant de participer, ou d’être témoin de l’invisible qui vient inspirer les esprits pour écrire un nouveau chapitre de l’Histoire de l’Humanité ?

Le mouvement qui s’est invité, c’est un air léger qui se faufile vers son cœur blessé. Un air qui fait surgir un inconnu, un inconnu qui propose, allons faire un tour, je t’emmène voir le phare.

S’interroger sur le sacré nous ramène à nos valeurs, nos priorités, ce que l’on tient pour précieux, ce qui nous inspire le respect. Et si, en plus, cette réflexion avait des dimensions pratiques ?

De mes épopées vers Compostelle, je garde le parfum des instants de grâce… Mais quels sont les ingrédients qui permettent la réparation d’une âme ?

Sur les routes du monde, à plusieurs reprises, j’ai refait cette expérience : être accueillie et chouchoutée par des inconnus.

Les expériences collectives ont des retentissements sur les destinées individuelles. Et, là, collectivement, nous sommes au bord du gouffre – ou nous pensons l’être. Où trouver les ressources pour se battre ?