
2023 / 2 : RENCONTRER LA BONTÉ DU MONDE
Sur les routes du monde, à plusieurs reprises, j’ai refait cette expérience : être accueillie et chouchoutée par des inconnus.

Sur les routes du monde, à plusieurs reprises, j’ai refait cette expérience : être accueillie et chouchoutée par des inconnus.

Les expériences collectives ont des retentissements sur les destinées individuelles. Et, là, collectivement, nous sommes au bord du gouffre – ou nous pensons l’être. Où trouver les ressources pour se battre ?

J’aime chercher ce qui plaira aux uns et aux autres. Et j’aime, le jour J, raconter l’histoire de ma recherche, de mon choix. Sauf que le 25, ce n’est pas qu’histoire d’offrir. Il y a ce mouvement inverse, ce mouvement de recevoir qui m’est beaucoup plus difficile.

Il y a des leçons qui sont cesse à réviser. Il y a des conseils qui sont sans cesse à réécouter. Notre esprit est une colline sur laquelle la pierre de la sagesse roule.

Au-delà de ses prouesses littéraires, elle a une place particulière dans mon cœur parce qu’elle a su aimer. Follement.

Parce que c’est merveilleux ce souffle qui court, fil inébranlable, d’un corps à un autre, comme une flamme olympique. Parce que les épreuves et victoires de nos ancêtres font les femmes que nous sommes aujourd’hui.

Pour quel objectif cultiver la conscience ? Pour se saisir pleinement de sa vie. Rien de moins. La conscience nous permet de faire de vrais choix, d’être pilote le plus souvent possible.

Les rituels, petits et grands, on en a besoin pour se connecter aux autres, aux saisons, à la terre, marquer les passages, abandonner l’ancien, entrer dans le neuf.

Pour contribuer à notre mesure, pour mobiliser notre esprit et nos ressources, j’ai la conviction que c’est important d’aller bien. L’être humain est plus créatif quand il est relativement apaisé.

La rentrée me place face à une série de choix. La clarté me manque. Quand le canal se brouille, je me retrouve face au doute. Inconfortable le doute. Mais pas complètement inutile.