
2024 / 6 : PORTER À LA CONSCIENCE
Quelle est l’essence de l’acte d’écriture ? Si on admet qu’il y a un processus préliminaire à la publication, de quoi est-il vraiment question quand on pose des mots sur le papier ?

Quelle est l’essence de l’acte d’écriture ? Si on admet qu’il y a un processus préliminaire à la publication, de quoi est-il vraiment question quand on pose des mots sur le papier ?

Pour contribuer à notre mesure, pour mobiliser notre esprit et nos ressources, j’ai la conviction que c’est important d’aller bien. L’être humain est plus créatif quand il est relativement apaisé.

Il y a quelques mois, Anne Cazaubon, qui est auteure et coach, a sollicité mon aide en vue d’une conférence TedX.

Une voix me disait qu’il fallait finir l’aventure ici, dans la Cité de la Joie. Auprès de l’héroïne des pauvres, chez Mère Teresa.

Et je ne sais pas quoi lui dire, moi qui ne connais rien de son histoire, son périple jusqu’ici, ses galères.

Au-delà du petit papier qu’on va glisser dans l’urne dimanche, il est temps pour chacun de nous de faire sa part de colibri, de contribuer à éteindre l’incendie, de trouver des voies, chacun où on est, avec les moyens du bord, pour colmater les brèches, bâtir des ponts, participer à l’espoir.

Et si on essayait de lister ce qu’on a envie de vivre, ensemble, pour demain, au lieu de s’entre-tuer ?

La démocratie est-elle un ring de boxe ? Faut-il cracher sur les autres camps pour arriver au pouvoir ?

Au moment de voter, réflexion sur la liberté, sur les règles pour fonctionner ensemble, sur la non-violence comme principe premier.

Le bonheur ne relève pas du politique. Aucun politicien ne pourra résoudre tout seul ce qui doit être résolu : chacun, à son échelle, doit s’impliquer, contribuer, agir.