
Chronique vers la publication n°11 – DU BONHEUR
Je crois que c’est en juin que tout a basculé. Soudain, alors que le soleil s’est mis à chauffer dans le ciel, j’ai ressenti une joie de plus en plus intense, de plus en plus fréquente.

Je crois que c’est en juin que tout a basculé. Soudain, alors que le soleil s’est mis à chauffer dans le ciel, j’ai ressenti une joie de plus en plus intense, de plus en plus fréquente.

C’est vrai que c’est important d’entretenir le lien avec un chantier littéraire. Y travailler par petites touches, de façon régulière. Avec une stratégie à soi.

Curieusement, en France, contrairement aux peintres, un écrivain ne devrait avoir aucune formation initiale. Comment alors apprendre le métier ?

Écrire serait le résultat d’un phénomène surnaturel : se planter devant une feuille et hop l’histoire, les personnages, les mots arriveraient. Vraiment ?

Il y a quelques mois, Anne Cazaubon, qui est auteure et coach, a sollicité mon aide en vue d’une conférence TedX.

Aujourd’hui, la cathédrale incendiée, en tant que symbole, vient nous dire autre chose de notre époque et de ses nécessités.

Pour le personnage central, les épreuves sont destinées à se connaître, aller au-delà des apparences, entamer un dialogue avec l’invisible.

Les artistes en faisant écho à nos drames nous permettent d’y survivre. Ils nous montrent un autre chemin, un autre sens, sous la fine couche du réel.

En GERME : Un minuscule carnet. De couleur verte, un vert acidulé. Avec de minuscules pages. Comme les gamines les adorent. Je ne sais plus qui me l’a donné. Mais je sais que le carnet me plaît. Dedans, j’écris ma première histoire.

Comment ça démarre un projet d’écriture ? C’est assez bizarre, en fait. Une urgence qui s’impose, qui fait valdinguer le reste. Comme si la personne qui écrit se retrouvait au centre d’une conspiration invisible.