
M’Chroniques n°12 – MÉTAMORPHOSE, JE TE DIS OUI
Je crois que je n’avais jamais choisi une destination avec le projet d’y être heureuse. J’étais tellement convaincue que pour avoir une contribution dans le monde, il fallait souffrir soi-même.

Je crois que je n’avais jamais choisi une destination avec le projet d’y être heureuse. J’étais tellement convaincue que pour avoir une contribution dans le monde, il fallait souffrir soi-même.

C’est beau d’avoir des gens à qui on tient. Sans lien, sans amour, on meurt – je meurs. Je ressens une énorme gratitude pour tous les êtres qui peuplent mon quotidien. Je sais que je suis riche de tous ces liens.

Cette semaine, alors que la vie reprend timidement ses couleurs, entrainant chez moi un mélange d’excitation et d’anxiété, je cherche comment cultiver la confiance.

On partage le quotidien, le banal, les soucis, on parle, on rit, et on se fait du bien, en se sentant unis dans cette période inédite.

La clé est toujours dans la coopération. C’est ensemble que nous pourrons retomber sur nos pattes et progresser, en dialoguant, en mettant en commun nos talents, en s’entraidant.

J’ai la conviction que le changement collectif part souvent d’un changement individuel. Il faut que les mentalités évoluent pour que des comportements évoluent.

Cette semaine, je vous parle du changement : du changement à imaginer, à incarner, à mettre en pratique.

Parce que Mandela aurait sûrement quelques indications sages à nous donner, lui qui a passé 27 ans enfermé. 27 ans. Un morceau immense de sa vie.
Je courais sans cesse. La sensation d’une intensification de la cadence, le vertige d’une accélération avec risque de surchauffe. Comme vous, peut-être.
Plus tard, il m’écrit, prend de mes nouvelles, me demande quand je reviens, et lance « Je t’attends ».