
M’Chroniques n°20 – MÊME DANS LE CHAOS
Il y a de l’espace pour du neuf, de l’inconnu, d’autres traces, des souvenirs futurs, des traductions tangibles d’émotions sensibles.

Il y a de l’espace pour du neuf, de l’inconnu, d’autres traces, des souvenirs futurs, des traductions tangibles d’émotions sensibles.

Frustrations d’automne, quand le froid entre en soi, quand le blues morose envahit l’esprit. Coup de mou. C’est la vie, hein. Pour connaître des hauts, il faut accepter de vivre des bas.

Éloge du mouvement, recevoir, donner, parfois c’est toi, parfois c’est moi, l’aide circule, ça tourne, ce qui compte, c’est d’agir ensemble, de franchir ensemble les épreuves, comme des occasions de ressentir de l’amour.

Plutôt que résister au changement dans une tentative vaine, la philosophie orientale conseille aux êtres humains d’embrasser ce changement. La question devient alors : comment se renouveler ?

Dans le dédale, entre les murs et les allées sinueuses, il y a un fil que nous devons trouver pour rejoindre la lumière. Chacun son fil, chacun sa lumière.
Plus vivante, je deviens – parce que les capteurs s’ouvrent, parce que je suis en lien, parce que d’être si petite dans une nature si diverse, si grande, si belle, me donne l’impression d’être entourée et choyée.

L’ingrédient essentiel au bonheur tient aux choix que l’on peut faire. Choisir son entourage, son travail, le lieu où l’on habite. Des choix qui viennent souvent de loin, comme des murmures qui s’élèvent des tréfonds de notre être.

Cette semaine, alors que la vie reprend timidement ses couleurs, entrainant chez moi un mélange d’excitation et d’anxiété, je cherche comment cultiver la confiance.

On partage le quotidien, le banal, les soucis, on parle, on rit, et on se fait du bien, en se sentant unis dans cette période inédite.

La clé est toujours dans la coopération. C’est ensemble que nous pourrons retomber sur nos pattes et progresser, en dialoguant, en mettant en commun nos talents, en s’entraidant.