
M’Chroniques n°8 – MICROCOSME ET MACROCOSME
La clé est toujours dans la coopération. C’est ensemble que nous pourrons retomber sur nos pattes et progresser, en dialoguant, en mettant en commun nos talents, en s’entraidant.

La clé est toujours dans la coopération. C’est ensemble que nous pourrons retomber sur nos pattes et progresser, en dialoguant, en mettant en commun nos talents, en s’entraidant.

J’ai la conviction que le changement collectif part souvent d’un changement individuel. Il faut que les mentalités évoluent pour que des comportements évoluent.

Cette semaine, je vous parle du changement : du changement à imaginer, à incarner, à mettre en pratique.

Parce que Mandela aurait sûrement quelques indications sages à nous donner, lui qui a passé 27 ans enfermé. 27 ans. Un morceau immense de sa vie.
Je courais sans cesse. La sensation d’une intensification de la cadence, le vertige d’une accélération avec risque de surchauffe. Comme vous, peut-être.
Plus tard, il m’écrit, prend de mes nouvelles, me demande quand je reviens, et lance « Je t’attends ».
Déménager dans une autre ville, c’est l’occasion de se réinventer, de couper avec ce qui encombre, pour dessiner des choix plus audacieux, plus cohérents, plus proches de ses désirs profonds.

À quoi sert le geste d’écrire, de peindre, de chanter, alors que la tempête gronde ? Quel est le rôle de l’artiste à l’heure du changement climatique ?

Je crois que c’est en juin que tout a basculé. Soudain, alors que le soleil s’est mis à chauffer dans le ciel, j’ai ressenti une joie de plus en plus intense, de plus en plus fréquente.

C’est vrai que c’est important d’entretenir le lien avec un chantier littéraire. Y travailler par petites touches, de façon régulière. Avec une stratégie à soi.